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Pas de liberté avec l’Islam
Pour une personne sensée du 21e siècle, croire que l’Islam offre une certaine liberté, c’est défier la logique et ignorer les faits. L’Islam, présenté comme une religion, n’est en réalité rien d’autre qu’une idéologie politique arabe répressive, enveloppée de sainteté, cherchant à contrôler les individus et les sociétés et à les priver de leurs droits les plus fondamentaux sous le slogan de « l’obéissance à Dieu et à Son Messager ».
Mais, trouve-t-on le mot « liberté » dans le Coran ?
L’Islam donne-t-il la liberté de pensée, de croyance ou même de vie quotidienne ?
La liberté d’expression, de critique, de choix vestimentaire, alimentaire, de mouvement ou même de changement de religion est-elle autorisée ?
Garantit-elle une quelconque forme de liberté, qu’elle soit individuelle, sociale, politique ou économique ?
La vérité simple et claire : il n’y a pas de liberté avec l’Islam.
L’Islam et l’esclavage, pas la liberté
Dans le contexte historique, le mot « libre » à l’époque de l’émergence de l’Islam ne signifiait pas la liberté au sens moderne du terme, mais était utilisé uniquement pour distinguer un esclave d’un affranchi. L’Islam n’est pas venu pour libérer l’homme, mais plutôt pour le transformer de l’esclavage de l’homme envers son prochain à l’esclavage de « Dieu et de Son Messager », ce qu’affirme le Coran dans ses mots :
« Et tout ce que le Messager vous a donné, prenez-le ; et ce qu’il vous a interdit, abstenez-vous-en. » (Al-Hashr: 7)
Selon l’interprétation islamique, ce verset signifie l’obéissance absolue à Mahomet et à ses commandements, faisant de la liberté de choix une illusion.
L’Islam a-t-il apporté la véritable liberté ou a-t-il imposé l’esclavage absolu à un système religieux qui régit tous les aspects de la vie ?
La réponse devient claire lorsque nous considérons que l’Islam contrôle les émotions, les pensées et les pratiques quotidiennes, et impose à ses adeptes une loyauté absolue aux commandements sacrés qui interdisent toute critique ou tout écart par rapport à ceux-ci de quelque manière que ce soit.
Le mensonge de la liberté dans l’Islam
Certains musulmans citent des versets tels que :
« Que celui qui veut croie donc ; et que celui qui veut ne croie pas. » (Al-Kahf: 29)
Mais est-ce un véritable appel à la liberté ? Si tel est le cas, pourquoi le Coran complète-t-il le verset en menaçant les mécréants de l’Enfer ?
Certes, Nous avons préparé pour les injustes un Feu dont les murs les entoureront…
Ainsi, la liberté de croyance en Islam est simplement un choix obligatoire :
Soit vous croyez, soit vous serez sévèrement puni !
Si l’Islam respecte la liberté de croyance, pourquoi impose-t-il une punition pour l’apostasie ? Pourquoi tuer ou emprisonner ceux qui le quittent ? Pourquoi la jizya est-elle imposée aux non-musulmans ? Pourquoi est-il interdit d’épouser un apostat, homme ou femme ?
Ce n’est pas de la liberté, c’est de l’oppression déguisée en tromperie.
L’Islam et le mépris d’autrui
Les musulmans exigent le respect de leur religion, mais l’islam respecte-t-il les autres religions et croyances ?
Nous trouvons dans le Coran :
Décrire les non-musulmans comme impurs (At-Tawbah : 28).
Comparer les Juifs et les Chrétiens à des singes et des porcs (Al-Ma’idah : 60).
Considérer les mécréants comme plus égarés que le bétail (Al-A’raf : 179).
Criminaliser la critique de l’Islam, alors que l’Islam insulte et humilie tous ceux qui n’y croient pas.
Si l’Islam ne respecte pas la liberté d’autrui, pourquoi les musulmans exigent-ils le respect de leur religion ?
La liberté d’expression entre illusion et réalité
La Tunisie, qui se prétend une démocratie, poursuit la militante Amna Chargui simplement pour avoir publié la « Sourate Corona », que les musulmans considèrent comme une « insulte aux choses sacrées ».
Mais le Coran lui-même ne dit-il pas :
« Alors apporte une sourate semblable. » (Al-Baqarah: 23)
Si l’Islam met au défi les autres de produire une sourate similaire, pourquoi quiconque tente de le faire est-il poursuivi ?
Ce qui est arrivé à Amina Al-Sharqi n’est pas une exception, mais reflète plutôt la répression intellectuelle pratiquée par les islamistes contre quiconque ose critiquer la religion.
La véritable liberté ne réside pas seulement dans la proclamation de la foi, mais dans le droit de la critiquer et de la rejeter sans crainte de répression ou de violence.
L’Islam est l’ennemi de la liberté
Aucune liberté de croyance – les apostats sont tués et la jizya est imposée aux non-musulmans.
Aucune liberté d’expression – quiconque critique l’Islam est emprisonné ou tué.
Pas de liberté pour les femmes – les femmes sont traitées comme déficientes intellectuellement et religieusement et forcées d’obéir.
Aucune liberté personnelle – l’habillement, la nourriture, le comportement et même les façons de penser sont imposés.
Aucune liberté sociale – les musulmans et les non-musulmans, les hommes et les femmes, les croyants et les infidèles sont discriminés.
L’islam n’est pas une religion qui accorde la liberté, mais plutôt un système totalitaire qui restreint les gens et les empêche de penser librement ou d’agir selon leurs convictions personnelles.
Conclusion : L’Islam et le progrès ne peuvent pas coexister.
L’islam n’est pas seulement une religion, mais une idéologie politique répressive qui nie la liberté et menace de mort et de torture quiconque n’est pas d’accord avec elle.
Un État qui prétend respecter les libertés ne peut pas être en même temps un État islamique, car l’islam contredit la liberté à tous les niveaux.
La lutte pour libérer les esprits de l’oppression religieuse est longue, mais elle est nécessaire pour construire une société fondée sur la véritable liberté, et non sur l’illusion d’une obéissance aveugle.
La liberté, la dignité et la justice ne seront atteintes que lorsque l’humanité sera libérée de la tyrannie de l’Islam.
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